Poésies

Sot soit d'esprit

L'âme pleine, d'une mélancolie.

Nouvelle, ardente,

Est la pointe de verre qui assaillit

le coeur,

N'en est que plus

Sisyphe,

D'une humeur,

Paresseuse,

En l'évent d'un élan

Roule tant que particule,

Blessée,

contemplatif.

 

Se dissout cet atome,

Crochue de griffes bleus,

Ces plaies,

Se plaint,

Humanité difflue,

Hantise d'un autre genre.

Bataille incommencée,

Déjà perdue.

 

Sablion d'un regret,

Poumon se doit au gauche,

suspendu d'une langue,

est la goutte qui perle,

D'un esprit limitrophe.

 

L'âne plaine de grâce,

Élégamment abstraite,

Inconsciente fortune,

comme otée d'un désir,

Maladif,

Sourire au teint d'estime.

 

Est le regard moqueur 

qui s'abat en l'attente.

Est la gare du temps qui défaille

Démence,

Aux obliques d'émois.

 

Passéiste en futur.

Exalté.

J'en suis et j'en ris, fière,

Et forts,

Ces pleurs asséchés,

Pleuvent au dessus d'ego,

En la mare est l'adage,

De vieille humanité.

Volent tous ces oiseaux.

 

D'un délireux, se grince,

Doux, s’immisce,

La porte des oublis,

Qui t'ouvrent à travers moi

Comme pour une clé,

Des chants du tendre,

Envie...

 

Malyce.