L'âme pleine, d'une mélancolie.
Nouvelle, ardente,
Est la pointe de verre qui assaillit
le coeur,
N'en est que plus
Sisyphe,
D'une humeur,
Paresseuse,
En l'évent d'un élan
Roule tant que particule,
Blessée,
contemplatif.
Se dissout cet atome,
Crochue de griffes bleus,
Ces plaies,
Se plaint,
Humanité difflue,
Hantise d'un autre genre.
Bataille incommencée,
Déjà perdue.
Sablion d'un regret,
Poumon se doit au gauche,
suspendu d'une langue,
est la goutte qui perle,
D'un esprit limitrophe.
L'âne plaine de grâce,
Élégamment abstraite,
Inconsciente fortune,
comme otée d'un désir,
Maladif,
Sourire au teint d'estime.
Est le regard moqueur
qui s'abat en l'attente.
Est la gare du temps qui défaille
Démence,
Aux obliques d'émois.
Passéiste en futur.
Exalté.
J'en suis et j'en ris, fière,
Et forts,
Ces pleurs asséchés,
Pleuvent au dessus d'ego,
En la mare est l'adage,
De vieille humanité.
Volent tous ces oiseaux.
D'un délireux, se grince,
Doux, s’immisce,
La porte des oublis,
Qui t'ouvrent à travers moi
Comme pour une clé,
Des chants du tendre,
Envie...
Malyce.