Redactions.fr

Chacun de nos mots compte

Poésies

De mes pairs

Texte écrit par Malyce

ça pue, ça suinte, ça dégouline. Parmi tous ceux qui sont, ceux qui vivent connaissent. De détresse en T.S, de partout est présente sans l'être jusqu'au bout. Ceux qui l'auraient vécu reconnaissent sans peine. En moi, suivant ces pas, de toute omniprésence rejet de vacuité. Car rechercher son temps n'est pas reconnaissance. N'est que d'ombres soi-même.


ça fuse, tout dégringole, c'est écœurant pour peu. Dans l'abjection profonde qui parasite l'âme. N'être que ramassis. De quoi, sans nulle chose, pour se poser sans cesse, à ces vaines questions. Dégoulinance absurde. Vie je voudrai pourtant, pondre de ce terrain, émouvant car sincère. Enfin fondre de mots qui ne seraient que moi. Même étant mon contraire. Sans aucun artifice. Quand l'utopie surgit.

Si seulement je savais. Faire de tous ces éclats, un poignard en plein cœur, pour me tuer vraiment, m'insuffler dans la masse, une douce lumière. Je ne recherche rien. Sinon de la douleur, point la reconnaissance, clinquante et stratifiée. Des codifications, m'extraire dans l'ère du lieu d'où je ne veux plus naître. De partout ces désirs, qui m'industrialisent..

Tout pue, et suinte et dégouline. En moi l'immonde est sang. Mes démons de toujours, me refont leur surface, mais qu'hélas à demi. Ne teintent qu'à moitié pour m'éclabousser tout, de go, en moi, vomit, la bête minuscule.

Vanités. Dans son sens primitif, m'écorche ce délire luisant des apparences. 

De détresses en T.S, il n'y aura qu'un pas que je ne franchirai. N'ayant de ces courages, les plus purs, les plus sombres. Le reste n'est que dédain.

Ceux qui vivent ces flux, et reflux, reconnaissent, en moi ces mots d'absent. Je ne rechercherai, depuis mon placenta, et jusque dans la mort, que la reconnaissance, sinon de ce beau monde, mais plutôt de mes pairs, de ces vrais ni d'un monde, ni de l'autre et pourtant, ceux qui vivent par rejets, de toutes ces détresses. Pour la sublimation.

ça craint, ça sent la vie, le reste est d'indicible.

 

Alys.

Commentaires   

epervier
+1 # epervier 24-06-2014 21:29
On cherche, on se recherche...
La vie sillonne nos pensées
et l'on essaie de se découvrir,
une démarche de tous les jours.

amitiés kébécoises,

André, épervier
Répondre | Répondre en citant | Citer | Signaler à l’administrateur

Ajouter un Commentaire

 


Code de sécurité
Rafraîchir