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Souvenirs

Texte écrit par Malyce

Jalons de coeur dans les doutes d'un mois d'aout, sans prétention aucune.

En une autre raison et pour la liberté. Son idée en la peine...

Tentation d'un regret majoré, d'expériences à tenir. Promesses absurdes qui ne résisteront au gout de l'étincelle.

 

Atmosphère qui s'espère, comme on attend ces mots, qui ne viennent jamais que du gré plein la tête. Vidés de convenances, en danse à contre temps, contre sens à poumons, s'enfle dans un regard, la légèreté du risque.

 

Idées sans queue ni loi que le poème éclose, expose aux battements. A rompre le sanguin, le corps enfin s'explose et s'explora la vie dans les moindres prémices, la commissure à l'âme.

Méandres d'un tendre impératif.

Énergique impromptu comme posant leur bouche, les doigts se jouent des prunelles en latence.

Ose qui rosira de se tenter l'adage, de la pomme à deux dents, reste dans l'estomac la blessure du désir. La mort sure est douteuse et le jus coule à flots, de plaisirs sans leur faim.

Unanime expression sans répression, nenni, grenouille à ses deux bleus. L'un pour l'autre, émotion.

Infini ment aux gorges, car se noue le destin d'un fruit, moue à croquer. Rose qui osera le chemin décadent de la dent à deux pommes, une à l’île, l'autre à moi, relation sans sa fin. Le rivage l'amène aux dérivés convexes.

Fatalité de vie qui ne l'est presque plus. 

Respire l'impatience au gauche ventricule. L'auriculaire enfin arrive à ses envie. Droit pour finaliser la douce apothéose.

Euphorie de la pulsation qui résonne à cet autre qui ne formera qu'un.

Dernier mouvement d'humeur en les doutes d'un coeur. Sublime est l'affectif, à se prendre en dedans.

 

 

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