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Chacun de nos mots compte

Pourquoi les singes n'ont pas de cravates ?

Texte écrit par Frédéric Grimbert

singe cravateChez le coiffeur on avait manger des cacahuètes sur des tartines de beurre salé. C'est alors que Barnabé avait demander : « Pourquoi chez le coiffeur ? » Parce que celui-ci avais les meilleures cacahuètes de tout le quartier. Il est vrai que Barnabé poser toujours des questions intéressantes. Il était le premier de sa classe en orthographe mais malheureusement il été nul en conjugaison. Pourquoi cela se demander Barnabé ? Ce n'est pas juste, je sait écrire tous les mots correctement mais pas les verbes ? Il dois s'agir d'une malédiction, cela ne peux en être autrement. Sûrement la vieille sorcière qu'ils avez vu dans la forêt de Zimglagloud avait fait cela quand il était partis s'aventurer là-bas avec ses camarades. Pourtant il se souvenez des leçons qu'il avait apprites : il y a le verbe être et le verbe avoir. Le verbe à voir ? Il y a aussi les verbes au participe passé, mais parfois il faut mettre un s parfois non. Il avait décider de tout recommencé pour être le meilleur de sa classe en conjugaison.

Le fabricant de mots

Texte écrit par Caroline Sainson

C'était une petite ruelle toute triste dans une ville bien plus triste encore...Bien peu de gens venaient par là sauf en se perdant...et la nuit, la ruelle perdait toute réalité, s'enfonçant dans un noir glacial et terrifiant...Une petite enseigne, couverte de suie se balançait tristement au bout d'un vieux morceau de fer rouillé...Plus personne ne savait qu'il y avait eu ici, il y a fort longtemps, une petite imprimerie de quartier...Et le temps semblait vouloir effacer les traces pour l'oublier à jamais. Mais parfois le destin en décide autrement....Aujourd'hui le destin s'appelait Nathan. Nathan était un adolescent très sûr de lui. Il n'avait pas peur de grand chose et cela lui jouait souvent de vilains tours...L'année dernière, il s'était cassée une jambe en voulant faire un plongeon du haut d'un rocher et sans arrêt, sa mère était obligée de surveiller ses faits et gestes. Il détestait se poser et ce qu'il n'aimait vraiment mais alors vraiment pas c'était lire...il trouvait cela tellement bête...aucune histoire ne retenait son attention et il préférait s'amuser "en vrai" comme il disait souvent...
Un jour, qu'il se balladait avec un ami dans les rues de sa ville, il arriva dans cette petite ruelle triste et sans nom...son ami lui fit comprendre rapidement qu'il ne tenait pas spécialement à rester là...le vent s'était engouffré dans la ruelle et le bruit qu'il faisait ne donnait pas envie d'admirer les maisons si tristes et qui n'étaient visiblement plus habitées depuis bien longtemps...

Le crayon de papier

Texte écrit par Caroline Sainson

C'était un jeune garçon qui vivait dans une grande maison grise et triste. Il vivait chez un oncle, gentil mais souvent absent car ses parents n'étaient plus là. Son oncle n'avait pas beaucoup d'argent et ils ne pouvaient pas partir en vacances. Le garçon, qui s'appelait Elian, s'était donc forgé un monde de rêves dans sa chambre. Il adorait les livres et s'imaginait sans arrêt dans les mondes imaginaires de ces livres. Un jour, pour son anniversaire, l'oncle d'Elian décida donc, pour lui faire plaisir, de l'emmener dans une librairie tenue par un vieil homme. On lui avait parlé de cette librairie ou chaque livre tenait en équilibre comme par magie, ou chaque recoin était recouvert de pages écrites, d'images, de notes de musiques sur des partitions...il y avait des vieux livres mais aussi de beaux livres tous neufs et sous leur couverture brillante et joyeuse invitant le voyageur de l'écrit à venir découvrir des mondes cachés entre les pages glissantes et merveilleuses. Quand Elian arriva là, il sut que cet endroit était un lieu qu'il adorerait toute sa vie. Mais pour le moment, il n'osait pas toucher, ne savait plus ou poser son regard, ses yeux brillaient de mille feux..Son oncle expliqua au viel homme qui tenait la librairie que son neveu adorait les livres, toutes les sortes...Le viel homme, qui s'appelait Ignacio, se tourna alors vers le jeune homme et lui dit " pourquoi es tu venu ? " Elian expliqua que son oncle avait voulu lui faire plaisir pour son anniversaire et l'avait amené ici pour voir cette merveilleuse librairie.

Lilly et Monsieur Bonheur

Texte écrit par Caroline Sainson

Petite fille maussade et triste, Lilly était très petite pour son âge. Souvent, les autres enfants se moquaient de sa taille et de sa grande timidité. Elle n’osait pas donner les bonnes réponses à l’école alors qu’elle en savait bien plus qu’un grand nombre de ses petits camarades et elle restait souvent seule dans la cour de récréation.

Lilly habitait à 1 km de l’école et comme elle avait maintenant presque 12 ans, elle pouvait facilement faire le chemin à pieds tous les matins et tous les soirs.

Elle habitait un quartier assez triste et gris d’une ville qui n’était guère plus gaie. Elle avait toujours l’impression d’être invisible, qu’elle se perdait au milieu de cette grisaille sinistre et de ces bruits urbains si monotones. Aucune lumière n’arrivait à donner vie aux trottoirs écorchés, aucune fleur n’arrivait à égayer un peu le chemin de la rue.

Même les boutiques et les habitations étaient si ternes comme s’il fallait, ici, passer inaperçu, ne pas se faire voir ou connaître. Cela rendait encore plus triste une Lilly qui n’avait déjà pas le cœur à la fête tous les jours. Elle vivait avec sa tante car ses parents étaient morts deux ans auparavant. Cette dernière était charmante mais elle était comme la ville…un peu triste et morne, ne sortant jamais et se cloîtrant chez elle dés que le soir ou le week-end approchait.

Du coup, Lilly n’allait jamais au cinéma, à la fête foraine qui s’installait tous les ans près de la Mairie, ne connaissait pas les parcs de la ville et avait toujours le sentiment de s’enfermer de plus en plus dans une vie sans couleurs.  

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Texte écrit par Natacha