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Souvenirs...

Texte écrit par Frédéric

Tu as souhaité tout oublier, moi non. Malgré les vies et les choix qui nous séparent, rien ou si peu n’a changé. Les sentiments évoluent, un peu, mais ils ne changent jamais vraiment. Oublier c’est se renier, culpabiliser c’est cesser de vivre. Je n’oublierai donc jamais ces semaines passées avec toi. Peut-être était-ce trop brutal, trop rapide ? Peu importe.


La chimie demeure un mystère… Comment expliquer l’inexplicable, cette passion qui a échappé à toute raison ? Pourquoi avoir allumé cet espoir, cette vie pour la refermer aussitôt après ? Responsable j’ai été, responsable je serai toujours. Certains choix sont impossibles à faire, parfois il ne faudrait pas choisir mais accepter, vivre, laisser faire les choses naturellement en se laissant mener à la mort. Car tout nous y mène au bout du compte…

Ce feu sacré nous a entraîné dans un abyme d’incompréhension, de souffrance et de séparations…Tout le contraire de ce qu’on souhaitait au départ. Provoquer un choix c’est fatalement s’exposer à tout cela, et c’est le drame de la vie : parfois les choses doivent changer.

Tu as souhaité tout changer dans ta vie, moi non. Je continuerai à t’observer, de près ou de loin, avec ces amers regrets et cet amusement mêlé d’affection et de désir. Désormais je ne pourrais qu’agir pour changer les choses. Je ne te comprends pas toujours, mais je respecte tes choix. Tu as raison de profiter de l’insouciance et de la frivolité de ta jeunesse. Personne ne doit condamner tes choix.

La vie est parfois injuste, cruelle, mais tellement intense à certains moments. Et surtout, elle doit rester gouvernée par le plaisir et la liberté. Prévoir et organiser n'apporte finalement rien de bon, mais cela peut servir à se rassurer. Il est cruel de dire qu'il faut se servir des autres, mais c'est pourtant ce que tous les gens font ! La liberté est chose égoïste, je le conçois, mais elle a le mérite de ne pas être hypocrite, quand d'autres font semblant de penser aux autres. Il en va de même pour les sentiments.

Et je garderai cette liberté de t’aimer, avec ou sans toi, car rien ni personne ne pourra m’en empêcher. Je me fous d’aller en enfer ou au paradis car je n’y crois pas. Je garde ma conscience avec ses failles et ses imperfections.

Bientôt je retrouverai ce goût grisant de la liberté que j’avais perdu…

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