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Chacun de nos mots compte

Mêlée d'acide et de tendresse

Texte écrit par Malyce

Sous l'escalier bocage, il crie un cri sournois,

A la vague en allée,  l'étoile qui murmure,

Son fleuve de pénombre, de sel et de parures,

Sur le pallier qu'un jour, hier, amassera,

Elle pousse un cri tremblant, fumant, onde indolente,

Poussant ses craintes asiles, un dehors échafaud,

D'une opprobre glaçante, exilant sous sa peau,

En griffes inviolables,ces lies incandescentes,

Jusqu'à l'aube, à la nuit, passant d'un il à l'elle,

Vers un tu, sans aller, jusqu'au jeu, quel vice !

Serait niché alors, et vers quel supplice,

Etirée, se raccroche, s'étalerait son aile,

Le sentiment éternel

Texte écrit par Frédéric Grimbert

le feu qui me brûle

 

Dans l’effroi, tu m’as donné avec ferveur le sentiment inespéré d’être

Un homme-enfant j’ai parcouru les lignes de l’extase jusqu’au chagrin

De la jouissance, j’ai vu l’âme sans fond qui ruisselait comme l’orage

De douceur qui n’appartient qu’à toi, ô femme libre de tes pleurs

L’Amour est dans le Sang

Texte écrit par Frédéric Grimbert

 

Mis en cage comme des insectes de lab’

Retroussées leurs manches où finira le scalp’

La rue meurt sans armes aux détours de tes doigts

Il ne pleure plus de son diaphragme de Roi

Ils ont trouvés l’algorithme et la synthèse

Te souviens-tu de la cage de verre craquant sous la braise ?

Projections

Texte écrit par Malyce

Dans une intime intersection,

En connection, à l'abandon,

Lorsque grivoisent ces sirènes,

Celles du temps, obsène scène,

Lors d'un appel à la déroute,

Un temps omis, partent ses routes,

En un langage indéfectible,

Une langueur s'enracine

Là où il n'y a pas de rire

Texte écrit par Malyce

Par là où il n'y a de rire, est ce silence, sans foi ni loi,

Autre que celle d'un plaisir, encré au corps d'amour en soi,

Trouver le rire en un mépris, la paix où il n'y aura d'âme,

Reposer enfin ses pensées, panser son cœur qui ne réclame,

 

Nulle attention aux alentours, nulle existence n'ayant de cesse,

De refléter, tel un coma, cette indolence, douce tristesse,

Je tiens éloigner de mon sens, pour soulager ma solitude,

Ces flammes veules, ces dépendances, tes usines à l'ingratitude,

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Champs poétiques en lesquels l'humeur fleurt bon la mélancolie joyeuse et la passion linguistique ! Si votre âme vous y invite, venez vous en délecter pleinement....